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Pagina:Apologie van Pr Willem I van 1580.pdf/120

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den, ende over al door de gantsche Christen heyt ut te roeyen: ende na dat de voorschreven Coninck (de welcke meynde, alsoo wy een van de gecommitteerde waren tot de Vrede-handelinghe, ende dewijle dat ons soo groote saken vertrouwt ende ghecommuniceert waren, dat wy insghelijcks oock van desen aenslacht souden wetenschap draghen) ons verclaert hadde de hooft-somme van den raedt ende voornemen des Conincks van

    doigt droict de la main droicte, as droict de poucte, le doigt emportant, passa la balle a la main gauche én endroict par la palme de la main luy passa au travers du bras, sortant deux doigts de dessus la coulde, luy froissant tous les oz, la perte de sa dite position estoit serree de co costel, mais a laultre il y tenais son cheval despeigne prest, sur le quel il se sauva vers la porte sainct Anthoine, & la hors la porte treuve ung cheval Turq, quil print, vojant avoir asses de loyser. Ladmiral se voyant bleché en ceste forte, en soubsonne incontinent Monsr. de Guise & quelque peu la Reyne mere, quy fus cause quil dispecha en divers pars, affin que tout souhdain ses alliez & adherans se retiraffent a Paris. Monsr. de Guyse fit le mesme. De quoy Ladmiral oye le bruyct, & se determine d'executer, premier. Et de fait se sentant fort de cincq ou six cens gentilzhommes determina d'occuper le Louvre, le pallais de St. Germain: le dimanche jour de St. Bartholomé, & faire mourir le Roy, Messieurs ses freres & les Reynes. H. ne peuct traicter cecy & quil ne vint aux oreilles de la Reyne mere le samhmedy xxiii du d. moys a six heures du soir se feizent venforcer les gardes, & feignant vouloir affeurés Ladmiral par cause des Parifiens, les luy mect vers les huyct heures une compaignie d'arquebouziers tout allentour de sa maison, renforchant la place du guet d'une aultre compagnie le Roy faignant se retirer environ les huyct heures, fait mettre dans la court par les cuysinez, le nombre de deux cens gentilxhommes oultre cent de sa garde que